segunda-feira, 18 de dezembro de 2017

Bref entretien avec Jean-Luc Nancy: Pouvoir – Politique – Démocratie… Catalogne – 21 Décembre ...



Bref entretien avec Jean-Luc Nancy 

Pouvoir – Politique – Démocratie… Catalogne – 21 Décembre ...

Luís de Barreiros Tavares


Le philosophe français Jean-Luc Nancy est né à Bordeaux en 1940. Le milieu chrétien imprègne ses années de formation : les Jeunesses catholiques, d'abord, puis l'enseignement de Georges Morel (1921-1989), jésuite spécialiste de Hegel. Un échec à l'École normale supérieure le conduit à poursuivre ses études de philosophie à la Sorbonne. Il suit les cours de Georges Canguilhem (1904-1995) et devient l'élève de Paul Ricœur (1913-2005), qui dirigera son mémoire de maîtrise sur la question de la religion chez Hegel. En parallèle, il découvre Heidegger. La lecture de la Lettre sur l'humanisme (1947) lui ouvre des horizons nouveaux. En 1964, l'agrégation en poche, il renonce à des études de théologie et semble tourner, une fois pour toutes, la page du christianisme. La découverte du structuralisme, la lecture, puis les rencontres de Jacques DerridaLouis AlthusserGilles Deleuze le confortent dans son choix de la modernité.
En 1968, Jean-Luc Nancy commence à enseigner la philosophie à l'université de Strasbourg, où il deviendra professeur. Il y fait la connaissance d'un collègue de la même génération, Philippe Lacoue-Labarthe. C'est le début d'une amitié et d'une aventure philosophique partagée. Ils écriront ensemble leur premier livre : Le Titre de la lettre (une lecture de Lacan), paru en 1973. Lacan lui-même saluera la qualité de ce travail de « déconstruction », qui revendique sa proximité avec la recherche de Jacques Derrida. Au-delà d'un questionnement de l'impensé philosophique de type hégélien qui traverse le texte du psychanalyste, on voit s'y dessiner les prémisses d'une pensée en devenir. Le Discours de la syncope : Logodaedalus (1976) poursuit la réflexion sur la lettre et l'écriture, sur l'art et la manière de parler la philosophie, sur la façon de l'énoncer et d'en articuler le discours... L'Absolu littéraire (1978) reviendra sur les enjeux mêlés de la littérature et de la philosophie. Nancy et Lacoue-Labarthe y avancent une théorie novatrice sur « l'invention de la littérature » au début du…



Y a-t-il un sens à se dire «démocrate»? Il est manifeste qu’on peut et qu’on doit tout autant répondre: «non, plus le moindre sens, puisqu’il n’est plus possible de se dire autre chose» – que: «oui, bien sûr, puisque partout sont menacées l’égalité, la justice et la liberté – par les ploutocraties, par les technocraties, par les mafiocraties». «Démocratie» est devenu un cas exemplaire d’insignifiance: à force de représenter le tout de la politique vertueuse et l’unique façon d’assurer le bien commun, le mot a fini par résorber et par dissoudre tout un caractère problématique, toute possibilité d’interrogation ou de mise en question. Subsistent tout juste quelques discussions marginales sur des différences entre divers systèmes ou diverses sensibilités démocratiques. «Démocratie» veut en somme tout dire – politique, éthique, droit, civilisation – et ne veut donc rien dire.
Cette insignificance doit être prise très au sérieux, et c’est d’ailleurs ce qui fait le travail contemporain de la pensée […][1]

Le pouvoir politique est certes destiné à assurer la socialité, jusque dans la possibilité d’en contester et refondre les rapports établis. Mais il est par là destiné à ce que la socialité puisse trouver accès à des fins indéterminées sur lesquelles le pouvoir comme tel est sans pouvoir: les fins sans fin du sens, des sens, des formes, des intensités de désir. La poussée du pouvoir dépasse le pouvoir bien qu’en même temps elle poursuive le pouvoir pour lui-même. La démocratie pose en principe un dépassement du pouvoir – mais comme sa vérité et sa grandeur (voire sa majesté!) et non comme son annulation.[2]


D'abord, d’un ton un peu abstrait: pourrait-on dire que la puissance de «la poussée du pouvoir» politique se joue – comme charge d’inscription et ce qui ressort de cela – dans une ouverture de possibilités de voies desdits «fins sans fins du sens, des sens, des formes, des intensités de désir»?


Le plus important est ceci : le pouvoir politique n’a jamais été aussi dépourvu d’autorité que dans la démocratie – pour deux raisons :
1) il est chargé de faire tenir un ordre social – et il est chargé de donner à cet ordre une ouverture sans mesure vers un sens qui dépasse tout ordre et tout pouvoir – alors que les pouvoirs sacrés pouvaient tenir ensemble l’ordre et le sens
2) il est dépourvu des moyens de juger et de décider dans tous les domaines techniques et économiques qui relèvent des experts et  détenteurs des richesses – mais en plus on lui demande de décider justement dans cette situation... 

Cela signifie que la démocratie se perd dans ce complexe technico-administratif-gestionnaire.... Pour le moment on en est là – et il est clair que la seule réponse possible sera un nouvel “esprit” de toute la civilisation.

Le commun, l’en-commun [3], la démocratie, la communauté [4] avec sa charge politique ont lieu ici ?

Le commun est distinct de la démocratie et de toute politique : il est dans la parole, l’affect et l’esprit – trois « choses » qui ne prennent leur vigueur que selon l’ «esprit » d’une société.












Avec la complexité des évènements politiques d'aujourd'hui [5], nottament la question de la Catalogne, comment voir les rapports politique/pouvoir/démocratie?


La Catalogne est un exemple typique de nos impasses et de nos contradictions : un peuple veut sortir d’un ordre étatique – quoi de plus normal ? Mais ce peuple est profondément divisé sur cette question même : alors, qui est le peuple, où est-il ?
De plus ce peuple veut son indépendance pour mieux s’épanouir dans l’appartenance à une Europe dans laquelle il est clair que tout est fait pour passer outre les singularités des peuples… Les indépentistes disent que ce serait un début pour transformer cette europe : mais rien ne permet de croire cela… 

08/12/2017







[1]  Début de l’essai de Jean-Luc Nancy, «Démocratie Finie et Infinie», in Démocratie, dans quel état?, La Fabrique, Paris, 2010, p. 77.
[2] Nancy, J.-L. N., Idem, pp. 89 et 90. 
[3] «L’en-commun», expression de Nacny, voir «De l’ètre-en-commun», in  J.-L.Nancy, La Communauté Désœvrée Christian Bourgois Editeur, 1999, pp. 199-234.
[4] J.-L. Nancy, 2010: 91.
[5] Entretien – 08/12/2017 – quelques jours avant les élections du 21 Décembre 2017.


Sortir de l'impuissance du politique : débat avec Jean-Luc Nancy Fondation Jean-Jaurès 28/06/2017

domingo, 10 de dezembro de 2017

Uma recensão de sobre o livro "Amadeo de Souza-Cardoso -- A Força da Pintura", por Renato Epifânio | publicada no jornal semanal O Diabo (05//12/2017)

Amadeo de Souza-Cardoso: a Força da Pintura


 
Decerto, uma das grandes questões que se levantam na apreciação de qualquer obra de arte é a inevitável dessintonia entre o olhar do seu criador e de quem aprecia a obra. Como se refere neste livro de Luís de Barreiros Tavares (Amadeu de Souza-Cardoso: a Força da Pintura, Edição MIL, 2017), citando-se Paul Klee: “Será que um quadro nasce de um gesto único? Não, constrói-se peça por peça, tal como uma casa. E o observador consegue apreender o quadro com um único olhar? (Muitas vezes sim, infelizmente.)” (p. 71).

No caso da obra plástica de Amadeo de Souza-Cardoso (1887-1918), essa dificuldade parece aumentar, desde logo pela própria posição do criador, auto-proclamadamente fora de qualquer escola ou corrente que pudesse, de alguma forma, orientar o nosso olhar: “Eu não sigo escola alguma. As escolas morreram. Nós, os novos, só procuramos a originalidade. Sou impressionista, cubista, futurista, abstraccionista? De tudo um pouco. Mas nada disso forma uma escola.” (p. 40).

Se há, porém, algo que transparece na sua obra é a força de um carácter, de um temperamento – como igualmente se refere neste livro, dando-se voz ao próprio Amadeo: “Ninguém deixa de fazer uma obra de arte intensa por falta de técnica mas por falta de outra coisa a que se chama temperamento. Enfim, para mim os tais artistas de técnica acabaram” (p. 68). Amadeo parecia estar em guerra permanente com o mundo – no livro, alguém refere mesmo que ele se havia preparado para uma certa exposição “como quem se prepara para a guerra” (p. 57). Daí, também, a alusão a uma permanente insatisfação: “Permanentemente insatisfeito; insatisfeito entre Manhufe e Paris […]; só está bem onde não está” (p. 29).

Esse assumido desprezo pelos “artistas da técnica” tê-lo-á levado a adoptar, pelo menos nalguns casos, uma “técnica propositadamente rude e tosca” (p. 56), como escreveu o autor deste muito interessante livro, Luís de Barreiros Tavares. Poder-se-á, a este respeito, estabelecer uma ponte entre Amadeo de Souza-Cardoso e o seu conterrâneo Teixeira de Pascoaes (1887-1952), pelo menos na visão do seu mais insigne hermeneuta - falamos de José Marinho (1904-1975) -, bem expressa no livro postumamente publicado Teixeira de Pascoaes, Poeta das Origens e da Saudade(“Obras de José Marinho”, vol. VI, INCM, 2005).

Nesta sua obra, com efeito, José Marinho valorizou a poesia de Teixeira de Pascoaes por ser “autenticamente original” – como ressalvou, “no sentido mais puro, como Leonardo Coimbra assinalou: original porque vem da origem” (p. 243; cf., igualmente, ibid., pp. 289 e 398) –, não por ser “artista”. Muito pelo contrário – chegou a qualificá-la como “a poesia menos ‘artista’, a menos latina e ladina, a menos francesa” (ibid., p. 249). Algo que, de resto, já havia acontecido em relação a outro grande poeta: Guerra Junqueiro (1850-1923), igualmente por José Marinho considerado como “original” e “pouco, ou nada, artista” (cf. “Obras de José Marinho”, vol. V, INCM, 2003, p. 558). Em suma, na arte como na vida, o que mais importa é a força do carácter, do temperamento.

Outras obras promovidas pelo MIL:

quinta-feira, 19 de outubro de 2017

“A Vida e a Morte e outras figuras…” Alguns apontamentos sobre Húmus de Raul Brandão

 

                       

“A Vida e a Morte e outras figuras…”  

Alguns apontamentos sobre Húmus de Raul Brandão

Luís de Barreiros Tavares    


Luís de Barreiros Tavares, “A Vida e a Morte e outras figuras…” Alguns apontamentos sobre Húmus de Raul Brandão",  Revista Nova Águia  nº 20,  2º semestre,  2017,  pp. 66-71, Zéfiro.
[A seguinte parte do título foi omitida por lapso na publicação em papel da revista:  “A Vida e a Morte e outras figuras…”]
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“O que tu vês é belo; mais belo o que suspeitas; e o que ignoras muito mais belo ainda.”
(Dum autor desconhecido)[1]

“Não é senão na hora do nosso crepúsculo que, enfim, descobrimos que estávamos no paraíso e que vamos perdê-lo.”
(Eduardo Lourenço – Vence, Setembro de 1983 – de um diário inédito e perdido)[2]

Nota introdutória – Este estudo limita-se à reelaboração de uma breve recolha de apontamentos e sublinhados a partir de algumas leituras de Húmus feitas há cerca de 25 anos: Raul Brandão, Húmus, 2ª edição, Paris – Lisboa, Livrarias Aillaud & Bertrand, 1921. Esta obra foi pela primeira vez publicada em 1917.



                                                                       *
I. Linguagem[3] Há como que uma vida a par de outra, ou vidas que se desdobram e por vezes se confundem, se trocam ou se separam pela linguagem:  
        
Construímos scenários e convencionámos que a vida se passasse segundo certas regras. Isto é a consciência [ver VI] – isto é o infinito… Está tudo catalogado. Na realidade jogamos à bisca entre a vida e a morte, baseados em palavras e sons.” (Cap. “A Vila”, p. 16)

Agarro-me com desespero ao hábito e às palavras. Tu não existes! Tu não existes! O que existe é isto com que lido todos os dias, as palavras que digo todos os dias, os sêres com quem falo todos os dias.” (id., p. 17)

 “E ainda o que nos vale são as palavras, para termos a que nos agarrar.” (id., p. 18)
“Estamos enterrados em convenções até ao pescoço: usamos as mesmas palavras, fazemos os mesmos gestos.” (cap. “O Sonho”, p. 25)

Há o desenfreio da linguagem e há a ponderação da mesma. O desdobramento e/ou multiplicação da vida em vidas, do ser em seres também se manifesta nestas disposições da linguagem:
 “Há palavras que requerem uma pausa e silêncio, e há palavras que é preciso afundar noutras palavras. Há pelo menos dois sêres neste homem que toda a gente conhece, pautado, regrado, metódico. Êle e o doido morto por fazer esgares.” (id., p. 21)

A impressão de que pode ter escapado o essencial:

 “Há momentos em que cada um grita: Eu não vivi! Eu não vivi! – Há momentos em que deparamos com outra figura que nos mete mêdo. A vida é só isto?” (Cap. “A Vila”, p. 17)

A simultaneidade de dimensões reciprocamente intangíveis:

 “[…] tenho de arcar com uma coisa imensa de que apenas me separa um tabique. Tudo o que faço é um arremêdo. Está ali outra coisa quando falo mais alto porque a ouço mexer…” (id., p. p. 22)
“Atrás do tabique e das palavras anda a Vida e a Morte e outras figuras tremendas [ver II; ver o título deste estudo]. Atrás das palavras com que te iludes, de que te sustentas, das palavras mágicas, sinto uma coisa descabelada e frenética, o espanto, a mixórdia, a dor, as forças monstruosas e cegas.” (id., p. 23) 

O Gabiru tem também um papel decisivo na linguagem:

 “É o Gabiru que se põe a falar sem tom nem som. Um homem absurdo. Olhos magnéticos de sapo. É uma parte do meu ser que abomino, é a única parte do meu ser que me interessa. Às vezes deita-me tinta aos nervos. Fala quando menos o espero. Chamo-o, não comparece. Se quero ser prático, gesticula dentro do casaco arripiado: – A alma! – a alma! – Singular filósofo! É capaz de achar vulgares até as coisas eternas. Ao lado da vida constrói outra vida.” (Cap. “O Sonho”, p. 26)

Há uma ambivalência com o Gabiru:

“À força de hábito cheguei a mantê-lo no seu lugar, mas nunca o pude suprimir, e quanto mais me aproximo da morte, mais saudades levo do Gabiru, que me estragou a vida toda [ver 2].” (id., p. 28)
                                                                       *
II. Morte e vida – A morte, enquanto problema fundamental do humano nas suas interrogações (“O problema capital da vida é o problema da morte”), amortece a vida enquanto se vive. É por isso que se corre o risco de no final da vida exclamarmos: “Eu não vivi! Eu não vivi!” [ver acima cit. p. 17]. Brandão alerta para esse facto. Eis um bom momento em vida para a reavivarmos segundo o seu apelo antecipativo: se (“a morte é o que está mais vivo”; “Os mortos é que estão vivos!...), então – com esta troca, este câmbio temporal pela palavra em vida, uma vez que a morte vem supostamente depois – tudo fica agora mais clarificado, trazido à luz pela linguagem. Deste modo manifesta-se a condição de melhor compreensão das coisas, da realidade, no enigma e no próprio mistério do seu entrelaçamento. Uma outra maneira, um outro sentido de perceber a relação morte / vida. O amortecimento da vida é esquecimento num estado de sonho e sono de que tanto fala o narrador (Platão fala algures de um certo “viver em sonho”). “O nosso sonho é não morrer. Quando a gente se esquece a vida já tem passado” (ver IV). Amortecimento e esquecimento seriam, à partida, um gesto de precaução e correspondente renúncia parcial da vida (meia vida, metade de vida – ver III). Este gesto seria, por seu turno, um abrandamento do choque da morte futura:

“– Não morrer é nada, suprimi a morte. O que é preciso é arrancar os outros ao silêncio. É uma coisa simples, é uma questão de síntese. – A morte, – afirmo-lho – é o repouso eterno. – Repouso eterno, estúpido! É exactamente o que está vivo. Põe-se a olhar para mim com olhos de espanto [ver V] sem se atrever a confessar-me a realidade envolvida no sonho desconexo. E eu espero…” (Cap. “O Sonho”, p. 33)

“– O que eu quero é tornar a viver. A minha saudade é esta. O que eu quero é recomeçar a vida gota a gota, até nas mais pequenas coisas. Não reparei que vivia e agora e agora é tarde. Sinto-me grotesco. Recomeçá-la nas tardes estonteadas da primavera e na alegria do instinto. Encontrei há pouco uma árvore carcomida: deixaram-na de pé, e um único ramo ainda verde desentranhou-se em flor… Pudesse eu recomeçar a vida! – Cala-te! – Terei de confessar a mim próprio que nunca fui arrastado até ao âmago pelo desespero ou pela paixão, e que de tal forma se me entranharam as palavras e regras, que passe a vida a mascar palavras e regras? Terei de confessar a mim mesmo que vou para a cova com a bôca a saber a vulgaridade e a pó?” (id, p. 37)

Será interessante apresentar a seguinte passagem um tanto extensa do Fédon de Platão. Com efeito, Platão refere que os filósofos só em certo sentido já estão mortos. Apesar de ser de algum modo explicitado, o passo “na verdade, as gentes ignoram de todo em que sentido os autênticos filósofos estão já mortos, em que sentido merecem morrer e de que morte” é crucial, mantendo-se, porém, enigmático:

“Parece evidente que o vulgo não percebe que os que se ocupam da filosofia como convém não fazem outra coisa senão procurar a morte e o estado que a segue. Sendo assim, hás-de reconhecer que seria absurdo alguém não ter procurado durante a vida toda outro fim senão esse e, ao apresentar-se a morte, revoltar-se contra uma coisa que procurava e praticava há tanto tempo.

Com isto, Simias começou a rir-se:

-- por Zeus, Sócrates – disse --, dás-me vontade de rir, apesar do quase nenhum desejo que ainda há pouco sentia. Estou convencido de que a maior parte das pessoas, se te ouvissem, julgariam que tens inteira razão de falar assim dos filósofos. A nossa gente de boa vontade concordaria contigo em que realmente os filósofos já estão mortos e é bem sabido que eles têm o que merecem.

-- E diriam a verdade, Símias, excepto numa coisa: que seja bem sabido. Na verdade, as gentes ignoram de todo em que sentido os autênticos filósofos estão já mortos, em que sentido merecem morrer e de que morte. Mas falemos apenas entre nós e mandemos embora os outros. Não é verdade que acreditamos que a morte é alguma coisa?” (Fédon, 63e-64d)[4]

Enfim, de que morte é que se está a falar? E, claro, de que vida?

“Muitos nem dão pela vida” (Cap. “O Sonho em Marcha”, p. 90)

Abrindo um parêntesis – Poderíamos dizer que hoje em dia os filósofos já estão mortos, ainda num certo sentido. Mas basta olhar para as novas formas como são construídas e transmitidas as notícias sobre os mortos e sobre a morte pelos meios de comunicação de massa para percebermos ou ficarmos com a vaga ideia de como também a grande maioria dos espectadores já estão, também num certo sentido, mortos… os media idem…

                                                                        *
III. Metade – Aquele amortecimento-esquecimento (ver II) é também duplo-amortecimento, um meio-termo tanto da vida como da morte. Não é pois propriamente um meio-termo ou “justo meio” saudável num equilíbrio vital, sendo mais precisamente uma escapatória num certo estado de sonho. Uma estranha metade. É o que parece mostrar-nos Brandão. Não é também aquela metade apelando à outra metade, como no símbolo; é um meio-termo frouxo:

“É que a morte regula a vida. Está sempre ao nosso lado [ver II], exerce uma influência oculta em todas as nossas acções. Entranha-se de tal maneira que é metade do nosso ser. Incerteza, dúvida, remorso… Nunca se cerra de todo a porta do sepulcro, sentimos-lhe sempre o frio.” (Cap. “A Vila e o Sonho”, p. 50)

Mas de seguida ocorre a possibilidade – a partir precisamente desse reforço de constatação da morte que se “entranha” – do momento, num “agora”, do recíproco reforço da vida:

“Agora não, a vida pertence-nos. A morte não existe, desapareceu a morte [ver II]…” (id, p. 50)

Ainda que pontual, mas abrindo para uma outra dimensão da “consciência” (ver VI), termo usual nos monólogos-diálogos de Húmus. Mas:

“Ali a um canto um ser desata a rir, a rir, a rir como nunca ninguém se riu.” (id., p. 50)

E ainda:

“Custa muito a construir uma vida fictícia, a ser Teles ou a ser Santo, a criar um Deus ou uma mania. Custa a melhor parte do nosso ser. É certo que metade disto – metade pelo menos – é representado. Se te confessasses dirias: – Eu sou um actor, eu sou um actor de mim mesmo: represento sempre até quando sou sincero; até quando digo o que sinto, é outro, e noutro tom de voz, que diz o que sinto… Cá estou a vê-lo representar … Mais de metade, muito mais de metade dos meus sentimentos, são postiços. (Cap. “Papéis do Gabiru” [II], p. 138) 
                                                                       *                                      
IV. Sonho – “O nosso sonho é não morrer”. Mas com esse sonho pode-se, paradoxalmente e no limite, ver a vida passar ao lado criando outra vida. Mas há muitas formas de sonho, que se comunicam ou não. O sonho da vida que é não morrer vai-se tornando o sonho da outra vida. Sonhando não morrer, a vida passou sem dar por ela. Foi-se criando outra vida sonhando com ela e, porventura, com a outra:

“ E o pior é que êste sonho é afinal o meu sonho e o teu sonho. Ninguém o confessa senão a si próprio. O nosso sonho é não morrer. Quando a gente se esquece a vida já tem passado. E quando a vida tem já passado é que nos agarramos com mais saudades à vida. A resignação custa muitas horas doridas em que ficamos alheados e suspensos. A morte… A morte é inevitável, como não lhe posso fugir, para não perder tudo, criei a outra vida. E afinal quem sabe se êste sonho que a humanidade traz consigo desde que pôs o pé no mundo não é o maior de todos os sonhos e o único problema fundamental?” (Cap. “O Sonho”, p. 35)

Claro que a outra vida pode também ser aquela de que nos fala o “padre Ananias”:

“Está certo o senhor? Está certo o senhor padre Ananias, que depois desta vida há ainda outra vida de que nos teem falado? Ou há só esta vida? Só esta?! E isto é uma comidela?” (Cap. “O Sonho em Marcha”, p. 88)

Mas há muitos bons sonhos. Bons, no sentido, por exemplo, de nos permitirem reflectir sobre a vida e a morte como é o caso de Húmus, narrativa também num estado de sonho, por vezes quase delirante, aflorando a loucura, na sua lucidez ficcional.

                                                                       *                                                                                                                                           
V. Espanto – Em Húmus encontramos frequentemente a palavra “espanto”. Paradoxalmente a palavra “espanto” é da ordem do inominável. Tal como o Tempo:

“[…] esta coisa imponderável que debalde tento deter – sem nome e a que se chama tempo –, que nos usa, a que não ouço os passos e que caminha inalterável – tudo desapareceu de vez. Respiro. E, modificada a ideia do tempo, tôdas as outras se alteraram profundamente. Os sentimentos não são os mesmos.” (Cap. “O Sonho em Marcha”, p. 84)

Aqui, Brandão parece ir na esteira de Santo Agostinho. É bem conhecida aquela sua reflexão:

“O que é, por conseguinte o tempo? Se ninguém mo perguntar, eu sei; se o quiser explicar, já não sei.” (Sto. Agostinho, Confissões, Livro XI, 14)[5]

 O espanto caracteriza o momento inaugural da filosofia. O espanto ou admiração (do grego thaumazein) é "as coisas serem como são" (Aristóteles, Metafísica. A2; Platão, Teeteto 155d). Momento inaugural enquanto exclamação e interrogação, negação e afirmação num estádio ainda não antitético, de como o espectáculo do “ser-no-mundo” ((In-der-Welt-sein – Heidegger)[6] pode ser e pode não ser. Ou: “não pode ser!”. A própria expectação do espanto guarda esse e “sim” e esse “não” inaugurais. Thaumazein, que também é exclamação / interrogação, afigura-se como expressão ou gesto que, ao mesmo tempo e originariamente, seja fundamento ou não (hoje parece ter-se tornado moda a fuga ao fundamento), afirma e nega, constata como podendo ser (“pode ser”), e suspende essa constatação com um “não pode ser!” expressando surpresa, mas reiterando, no fundo, um “é mesmo!”. Brandão intui esse sentido na inquietação que não deixa de guardar um fascínio e uma perplexidade perante a imensidão, também assustadora na sua revelação, do mundo, da vida, da morte, da noite, das coisas…:

“– Estamos aqui a representar. Estamos aqui todos ao lado da morte e do espanto a jogar a bisca de três. Estamos aqui a matar o tempo. Êste passo, que é único e um só, damo-lo como se fôsse uma insignificância. Mais fundo: não existem senão sons repercutidos. Decerto não passamos de ecos. Submeto-me, subjugas-me. Já não reparo, já vejo turvo. – Jogo! – E repente todo o meu ser é sacudido pelo espanto que tateia à minha roda.” (Cap. “A Vila”, p. 18)

 “Ninguém pode com semelhante pêso. Não há quem possa com êle. Na solidão, a primeira coisa que procuro é a ninharia para esquecer a morte. Um minuto sós a sós com o espanto, recamado de mundos, que caminha desabaladamente no silêncio, dura um século e outro século ainda. Mão posso, nem tu nem eu, viver sôbre o fio duma espada e olhar para a voragem dum e de outro lado; não posso arcar todos os dias com esta usura que me gasta sem mergulhar na insignificância. E agora até a insignificância me é impossível. O silêncio… O pior de tudo é o silêncio e o que se cria no silêncio, o que eu sinto que remexe no silêncio…

Carrega em cima de nós tal pêso que ninguém o suportava se desse por êle. É o pêso do espanto.(Cap. “O Sonho”, p. 37)

“Agora é que eu contemplo a vida – e me perco na vida. Começo a ter mêdo de mim mesmo e não me posso olhar sem terror. Que é isto, êste sonho, esta dor, esta insignificância entre forças desabaladas? Onde hei-de pôr os pés? Eu sou a árvore e o céu, faço parte do espanto, vivo e morro ligado a isto. Sou temeroso e ridículo. Não me desligo do turbilhão azul, sem nome, que me leva arrastado, estonteado, iludido, e ao mesmo tempo discuto, nego e afirmo. Sou ridículo e construí o mundo. Sonho e acabo reduzido a pó. Sou capaz de tudo e um nada me abate. Sou sórdido e fútil e não tenho limites – vou de mundo a mundo e de espírito a espírito.” (Cap. “A Vila e o Sonho”, p. 61)

“Sou nada diante do universo. Mas teimo, mas discuto comigo e contigo, ó espanto, mas defronto-me com o enigma, encarniço-me e saio daqui esfarrapado, despedaçado – mas teimo e hei-de vencer-te. Não quero morrer de vez. Não quero perder a consciência do universo nem a sensibilidade do universo. Eu sou o nada, tu és o infinito – hei-de por fôrça vencer-te!” (Cap. “Papéis do Gabiru” [I], p. 72)

“Mesmo que Deus não exista e a consciência seja uma palavra, há ainda outra coisa indefinida e imensa diante de mim, ao pé de mim, dentro de mim. Vem a noite e com a noite interrogo-me: Existe? – O que existe é monstruoso. Não ouves os nossos gritos. O que existe é o espanto. O que existe reclama dor. Sustenta-se de dor e não dá por ela.
O que existe então é isto – é um ulular de dor na noite – no turbilhão do escuro. O que existe são gritos, e eu sou levado, arrastado nesta mistificação. Por trás de mim há uma coisa que me apavora, por trás de mim há uma coisa cada vez mais sôfrega, cada vez mais frenética […]” (Cap. “O Sonho em Marcha”, p. 100)

“Tudo o que existe na noite imensa, na noite ignóbil, é pior que Deus. Tudo o que existe me faz horror, tudo o que existe entre as forças desordenadas me causa espanto… E por mais que grite, por mais que proteste, estou aqui diante do incompreensível, vivo no nada, de pé na voragem. E para lá há uma coisa infinita, um negrume infinito, uma vida infinita. É imenso – é inútil. Sou menos que nada.” (Idem, p. 101)

Estou aqui defronte do espanto e sinto-me perdido na vastidão infinita. Tudo o que disse – disse-o diante do vácuo. Todo o meu desespêro, a minha dor, a renúncia, os esforços, o calvário diante do vácuo!” (id. p. 101)

“– Estamos aqui a representar. Estamos aqui todos ao lado da morte e do espanto a jogar a bisca de três. Estamos aqui a matar o tempo. Êste passo, que é único e um só, damo-lo como se fôsse uma insignificância. Mais fundo: não existem senão sons repercutidos. Decerto não passamos de ecos. Submeto-me, subjugas-me. Já não reparo, já vejo turvo. – Jogo! – E repente todo o meu ser é sacudido pelo espanto que tateia à minha roda.” (Cap. “A Vila”, p. 18)

O maior drama é ficar só com o vácuo e em frente do espanto (Cap. “O Sonho em Marcha”, p. 102).
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VI. Consciência – Algumas vezes abordada em Húmus, a “consciência” é a possibilidade do monólogo-diálogo e a condição de um certo confronto ontológico. Ao mesmo tempo, em Húmus, a consciência afigura-se tanto exterior como interior. Precisamente pelo facto de ela confrontar o narrador com a morte e consigo. Morte e vida cruzam-se e atravessam o seguinte passo subliminarmente na figura da consciência e do duplo. A consciência acaba também por ser, de alguma maneira, essa tal outra vida que está ao lado e que passa ao lado. Ela joga-se também naquela “metade” que já referimos (ver III):

“Ponho-me a olhar para ti, consciência, e exijo que me fites nos olhos e que me fales claro. Não entarameles a língua. Em primeiro lugar diz-me o que és e o que significas: mêdo, receio, uma voz que se cala se a miséria aperta ou a luxúria levanta a cabeça. Um nada, uma voz tão tímida e tão pronta a sumir-se… Incomodas-me, é certo, mas não impedes nada. Falas quando devias estar calada, não sabes o teu papel e nunca entras a tempo. Herdei-te: és convenção e egoísmo alheio entranhado no meu egoísmo, sintetizado em duas ou três regras para comodidade dos outros. Fazes de mim uma presa fácil para quem não a tem.

“Estás em perpétua contradição. Inutilizas-me metade da vida e nunca me pude desfazer de ti. Nesta luta de todos os dias, quando me julgo livre, é quando te sinto todo o pêso.” (Cap. “Atrás do Muro”, p. 79)

“O que eu tinha era mêdo. Mêdo da morte, mêdo da sombra [ver II]. Só isto existia? Quando tudo em mim me pregava que aproveitasse êste momento, que deste único momento extraísse tudo que êle me podia dar – alguma coisa me detinha. Eras tu, consciência. E tu não existias! Fale a lógica, fale a razão, fale também o instinto… A consciência é sempre religiosa.” (id., p. 82)

“Porque, consciência, o que importa é a parte interior – é a verdade sós a sós comigo, fechado a sete chaves, e essa é temerosa. Não tentes iludir-me. Não podes mentir a ti mesmo. Vê que passaste a vida a conter o mal – e o mal fez parte, quer queiras quer não, da tua vida. O mal é pelo menos metade [ver III] do teu ser. Agora sim – agora estou livre e atrevo-me.” (id., p. 83)

“Resta-nos a lógica e a consciência. Mas a consciência admito-a, contanto que não me embarace. A consciência que quiseres, contanto que não me amesquinhe, ou não me iluda. O único juiz sou eu. O fim da minha vida não é dominar-me, é dominar-te.” (Cap. “Sonho em Marcha”, p. 85)

“O meu dever já não é o mesmo dever, a minha consciência já não é a mesma consciência. Só os meus instintos se conservam de pé.” (Cap. “Deus”, p. 149)

O maior drama é o das consciências. O maior drama é arredar todos os trapos da vida, para poder olhar a vida cara a cara. O maior drama é ficar só com o vácuo e em frente do espanto [ver V]. É dizer: nada disto existe. Só dou no meio deste assombro com uma coisa desconexa e abjecta, a discutir comigo mesmo, levado por impulsos. O maior drama é não encontrar razão para isto que vive de gritos e se sustenta de gritos – e ter de arcar com isto. Perceber a inutilidade de todos os esforços e fazer todos os dias o mesmo esforço. E isto não nos larga. Sacode-nos e abala-nos até à raiz, numa discussão que nunca cessa. Nem em mim, nem em ti, D. Leocádia.” (Cap. “O Sonho em Marcha”, p. 102)
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VII. A Vila – Todos os anteriores temas se contextualizam também em certos meios sociais. Neste caso, na vila. A vida aqui reduz-se à vila na tacanhez de certas mentalidades. No narrador há um inconformismo que oscila por vezes entre um certo azedume e uma subtil ironia. Todavia, ao longo de Húmus, e não deixando de manter em jogo estas micro-escalas, Brandão estende o pensamento às escalas cósmicas e infinitas. É surpreendente como elas se alternam e se cruzam. O leitor oscila entre estas dimensões em abertura para ambas:

“A vila é um simulacro. Melhor: a vida é um simulacro” (Cap. “A Vila”, p. 20).

Também a nossa “Aldeia global” é um simulacro?

“Estamos no céu e no inferno, D. Idalina e a langonha. Estamos no céu e no inferno, Anacleto, e tu ainda te enroscas na tua inalterável correcção. Não te desmanches! Estamos emfim todos no céu e no inferno, e todos percebemos que a vida foi inútil. É com gritos que a D. Leocádia reconhece que o escrúpulo não existe; é com espanto [ver cap. V] que ela percebe que o bem que fêz foi inútil; é com horror que a D. Leocádia compreende que só lhe resta o vácuo. A inteiriça D. Leocádia berra no infinito, depois de se desfazer de todos os sentimentos falsos: – Mas eu cumpri sempre o meu dever! – Há-de-te servir de muito! – E aqui te encontras diante desta coisa que não foi feita para ti, aqui estás tu atirada de repente para uma acção sem limites, com os cabelos em pé, – tu D. Leocádia e o infinito; tu D. Leocádia que moravas entre quatro paredes a rever salitre, e agora tens de morar no céu e no inferno. O drama é tu, D Leocádia, não te poderes desfazer da outra D. Leocádia; o drama supremo é tu sêres ao mesmo tempo, D. Leocádia 29-3.º-D. e D. Leocádia Infinito.” (Cap. “Céu e Inferno”, p. 218)

“A D. Adélia não existe, o que aqui está vem de muito longe. Está aqui a paciência com um chale, a mentira com uma cuia de retrós – estão aqui espectros. O que está aqui, com o infinito em cima e o infinito em baixo, são fantasmas. Todos praticam as mesmas acções banais entre a vida e a morte, mas eu vejo o riso sem bôca e ouço o grito de dor, emquanto as máscaras se transformam e a matéria se decompõe. Eu vejo o que há dentro deste ser, que não tem limites, o que há dentro deste ser de real e verdadeiro. Cada um assume proporções temerosas. Caem lá dentro palavras, sentimentos, sonho – é um poço sem fundo, que vai até à raiz da vida. À superfície todos nós nos conhecemos. Depois há outra camada, outra depois. Depois um bafo.” (id., p. 225)

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Nota final – Em Húmus, Raul Brandão faz coabitar uma profunda inquietação e um muito especial sentido de humor. Extraordinária reflexão sobre a existência, a vida e a morte. Profunda experiência literária, no seio da qual transitamos no labirinto e no mistério da interioridade e da exterioridade:

“À força de hábito cheguei a mantê-lo no seu lugar, mas nunca o pude suprimir, e quanto mais me aproximo da morte, mais saudades levo do Gabiru, que me estragou a vida toda.” (Cap. “O Sonho”, p. 28)

“Estou aqui defronte do espanto e sinto-me perdido na vastidão infinita. Tudo o que disse – disse-o diante do vácuo.” (Cap. “O Sonho em Marcha”, p.101)

Cada vez descubro em mim um subterrâneo mais fundo” (Cap. “Os Papéís do Gabiru”, p.72)     
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Post scriptum:

“E o silêncio é cada vez maior. Só a água fala nos buracos puídos das pedras, em diálogos que nunca cessam…” (Cap. “A Velha e os Ladrões”, p.166) 

“Ouves o grito? Ouve-lo mais alto, sempre mais alto e cada vez mais fundo?.. – É preciso matar segunda vez os mortos” (Cap. “Terceira Noite de Luar”, p. 262 – últimas linhas de Húmus)  
                                              
                                                                                              É preciso
                                                              criar palavras, sons, palavras vivas
                                                              obscuras, terríveis.
                                                                                           – Ouves o grito dos mortos?”
                                                             
                                                              É preciso matar,
                                                                                         outra vez,
                                                                                                         os mortos”


(Herberto Helder, Húmus – excerto do poema-montagem a partir de Húmus de Raul Brandão –
in Ou o Poema Contínuo, Assírio & Alvim )
                              






[1] Inscrição na capa da edição que seguimos neste estudo.
[2] Eduardo Lourenço in Mythologie de la Saudade, Essais sur la mélancolie portugaise, (3ª édition, Abril 2017), trad. Annie de Faria, Chandeigne, Bibliothèque Lusitane, (1ª edição, 1997).
[3] Seguimos a ortografia da edição mencionada.
[4] Platão, Apologia de Sócrates, Críton, Fédon, trad. Fernando Melro, Lisboa, Europa-América. Platon, Apologie de Socrate, Criton, Phedon, trad. E. Chambry, Paris, Flammarion, 1965.
[5] Santo Agostinho, Confissões, trad. J. Oliveira Santos e A. Ambrósio de Pina, Braga, Livraria Apostolado da Imprensa, 1990.
[6] Jean-Pierre Cotton, Heidegger, Seuil, col. écrivains de toujours, 1974.